pharmacie Anti-inflammatoires : attention !

Nono

Membre du Staff
#1
Bonjour à tous,

Cet après-midi je suis tombé sur un article du département du Val de Marne (?) qui parlait des anti-inflammatoires, je l'ai trouvé très intéressant donc je vais le partager avec vous : Sportifs : Connaissez-vous les anti-inflammatoires naturels ?

Cet article nous informe sur les différents types d'anti-inflammatoires et sur leur action sur notre santé. Le plus de ce dossier c'est qu'il est mis en perspective avec le milieu sportif, ce qui nous concerne directement.

Il nous informe tout d'abord sur l'origine des inflammations:
  • contraintes mécaniques que subissent nos muscles, nos articulations, nos tendons
  • les coups, les frottements, les piqures d'insectes lors d'activités en plein air par exemple
  • la sensation de jambes lourdes, l'échauffement des pieds dans le cadre de la course à pied et du cyclisme par exemple...
Ce qu'on apprend c'est que la réaction inflammatoire fait partie du processus de cicatrisation des ces plaies, déchirures ou brûlures mais qu'elle dépasse parfois ses objectifs et fait donc payer à l'organisme le prix du maintien de son intégrité.

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Les sportifs, victimes d'inflammations, ont le plus souvent recours à des anti-inflammatoires non-stéroïdiens (A.I.N.S.) tels que le paracétamol, l'aspirine, l'ibuprofène ou encore le kétoprofène qui, comme tout substance médicamenteuse, ne sont pas sans risque pour la santé.

Lorsque l'inflammation est plus importante ou lorsque l'on souhaite accélérer le processus de récupération on peut utiliser des anti-inflammatoires stéroïdiens tels que la cortisone. Ici intervient également la problématique du dopage, ces produits étant pour la plupart sur les listes de produits dopants des fédérations internationales.

Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ont également des propriétés analgésiques (calme la douleur) et des propriétés antipyrétiques (diminue la fièvre).
L'article met l'accent sur le surdosage de ces molécules qui peuvent avoir des conséquences graves, notamment sur le foie.

D'autre part "En modifiant la thermorégulation, ils peuvent perturber le fonctionnement de l’organisme à l’effort. Lorsqu'ils sont pris de manière prolongée, les AINS ont d’autres effets indésirables qui sont essentiellement gastriques et cardiovasculaires"
  • Saignement voire ulcères gastriques (surtout avec l’aspirine)
  • œdèmes
  • hypertension artérielle
  • insuffisance cardiaque
  • augmentation du risque de maladies cardio-vasculaire (sauf pour l’aspirine)
Concernant les anti-inflammatoires stéroïdiens, d'autres problèmes se posent : "Leur usage en sport est interdit notamment du fait de leur dangerosité : ils masquent les infections, entraînent une prise de poids par rétention de sel et d’eau, augmentant la tension artérielle et majorant les risques de maladies cardio-vasculaires, et favorisent aussi des troubles psychiatriques et de cancers…"

Il existe pourtant des alternatives à ces médicaments issus de l'industrie pharmaceutiques, et ils sont totalement naturels !
"Pour la plupart ignorés, leurs effets n’en sont pas moins puissants pour autant"
  • Le curcuma en poudre : en condiment, en infusion ou en cataplasme. Son effet particulièrement puissant serait amplifié lorsqu’il est associé au poivre noir
  • Les omégas 3 (huile de colza, graines de lin, saumon…)
  • La gomme de propolis : pâte à mâcher en cas d’inflammation de la sphère ORL
  • Le basilic : en infusions de feuilles fraiches, utilisé contre les inflammations du tube digestif et des voies urinaires
  • Le cassis : stimulerait la production naturelle de cortisone
  • L’huile essentielle de lavande : utilisée pour lutter contre des inflammations de la peau, des voies respiratoires et digestives…
  • L’eucalyptus citronné : que certains utilisent en cas de tendinites, d’élongations et de déchirures musculaires
  • La décoction de saule blanc : C’est à partir de cette plante et de la reine-des-prés qu’a été découverte l’aspirine (acide acétylsalicilique)
  • Le thé vert
Le curcuma
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Le dossier nous oriente ensuite sur les facteurs pro-inflammatoires comme nos mauvaises habitudes alimentaires, la consommation de certains aliments augmentent le risque inflammatoire:
  • le sucre
  • les graisses trans (huiles chauffées, fritures)
  • les graisses saturées (d’origine animale, l’huile de palme …)
  • les acides gras hydrogénés (margarines végétales hydrogénées)
  • les omégas 6 (alimentation industrielle, huile de tournesol…)
Notre environnement influe également sur ce risque inflammatoire : "la pollution et les pesticides, ces produits alimentent l'inflammation et l'oxydation. Le stress psychologique et en particulier les accès émotionnels négatifs (colère, panique…)"

Ce qu'il faut retenir c'est qu'il est impossible d'éviter les diverses inflammations lors de la pratique d'un sport, elles font parties du jeu si l'on peut dire.

Cependant il n'est pas forcément nécessaire de prendre des médicaments anti-inflammatoires pour endiguer ces réactions, comme il n'est pas recommandé d'entretenir un terrain propice aux inflammations en mangeant trop de produits industriels ou en s'exposant fortement aux agents environnementaux comme la pollution atmosphérique et les produits d'entretien.

Le réflexe santé c'est d'essayer d'avoir une alimentation moins sucrée, moins acide et plus riche en anti-inflammatoire naturels. :up

Nono.
 
#2
Avec tout le curcuma que je mets dans mes plats je suis rassuré.
Cet épice est effectivement reconnu pour soulager les maladies inflammatoires (arthrite rhumatoïde). Et en usage externe pour traiter les inflammations de la peau et les blessures (genre en cataplasme).
 
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